Bon, j’ai choisi wordpress parce que je trouvais les “apparences” des blogs très belles, au design très épuré.
Mais je commence à me dire qu’il me faudra des mois avant de comprendre exactement comment ça fonctionne. J’y pige que dalle. Mais j’aime assez chipoter. Je vais m’y faire.
Dans la note précédente il y avait “frustration” et pourtant je n’en parlais pas de frustration.
Je ne sais même plus très bien à quoi je pensais en écrivant ce mot. Faut dire que des frustrations, ma bonne dame, j’en ai beaucoup récemment.
Et je ne sais pas très bien par laquelle commencer. Mafalda et ses frustrations… le début d’une interminable série.
Je commencerai donc par la frustration d’avoir appris ce matin même que l’amour de ma vie, ce gars que j’ai aimé plus que tout autre, ce prince charming, cet ex-amant formidable, avait un affaire de cœur. Et malgré la distance, malgré le fait que nous soyons amis depuis quelques mois, et bien cette nouvelle m’a bouleversée. Et je n’ai même pas pu accompagner mes larmes de café brulant et de cigarettes nocives vu que ma dentiste m’a conseillé de ne pas fumer ni ingurgiter quoi que ce soit de chaud pendant 48 heures (pour ne pas entraver la guérison de ma gencive).
Je trouve impressionnante ma capacité à ne pas oublié que j’ai aimé, et à continuer à aimer même sans retour. Mais qu’y puis-je? Enfin, j’imagine que ça va me passer, que je finirai bien par être contente de son nouveau bonheur. Je me trouverai bien quelqu’un aussi…
Mais en attendant je n’ai que des larmes au yaourt et au potage froid pour me consoler. Et Sex and the City.
Je sais, je ne suis pas très au fait des nouvelles séries. Mais l’autre jour, dans une chambre d’hotel, je suis tombée sur un épisode. Et j’ai trouvé ça marrant. Alors j’ai voulu voir ce que ça donnait en regardant tous les épisodes. Je suis au 4éme de la première saison, et je trouve ça drôle, mais pas génial. Ce ne sont quand même jamais que 4 bourges new-yorkaises qui larmoient sur leur sort pourtant plutôt enviable. Je ne vais pas devenir fan. A part de New-York, ville où j’habiterais bien.
Enfin, tout ça pour expliquer l’une de mes frustrations. Celle de ne pas être aimée par celui qu’on aime. Et même de ne même pas être amoureuse de quelqu’un d’autre.
Des niaiseries en somme.

Ne pas être aimée par celui qu’on aime peut être désagréable mais ne pas être amoureuse du tout (de quelqu’un d’autre) ça doit pouvoir se soigner. Je veux bien vous prescrire un truc mais ça ne marche pas toujours. Sinon, il faut opérer !
Publié par Dr No | 17 juin 2009, 7:02Eh eh…. je veux bien une prescription Docteur No… Je ne veux surtout pas d’opération… rien de douloureux en tout cas…
Publié par mafalda697 | 17 juin 2009, 7:54